“Il y a ceux qui souffrent et ceux qui disent souffrir”. J’ai trouvé dans cette phrase d’un internaute, il y a quelques mois, matière à réagir. Je partage à bien des égards l’opinion selon laquelle, en résumé, la souffrance au travail est devenue, parmi d’autres, un sujet “à la mode” qui nourrit de ce fait quelques professions en mal de reconnaissance en même temps que la tendance naturelle de notre société à se répandre dans la victimisation. J’ai conscience d’être plutôt radicale en écrivant cela mais je dois reconnaître que la propension naturelle de certains hérauts de la bien pensance à voir le mal partout m’horripile au plus haut point car elle va, me semble-t-il, à l’encontre du but recherché.




