J’ai idée que « la bonne conscience a peu de choses à voir avec la vraie conscience ».
En voulant que les salariés trouvent ou prennent du plaisir dans leur travail l’on s’inscrit je crois dans une forme de toute puissance. Vouloir quelque chose pour quelqu’un, c’est avoir un projet sur lui, c’est l’amputer de son droit à être différent.




