Déontologie
La pratique du coaching porte en soi l’exigence d’une déontologie garante de son intégrité et de nature à éviter toute dérive sectaire.
5 principes fondamentaux sont posés dans le « contrat relationnel » passé avec le client :
- Respect du client
- Attitude de soutien
- Pas de jugement sur l’autre et pas de projet sur l’autre
- Attitude de vérité
- Liberté de s’arrêter à tout moment
Au-delà de ces principes élémentaires, tout engagement dans une action de coaching est précédé de la signature d’un contrat de coaching qui stipule clairement les règles de déontologie auxquelles s’astreint le coach.
« Article 5 : Déontologie
Article 5-1 : Confidentialité
Le coach s’astreint au secret professionnel. Ce qui se dit entre le coach et son client reste confidentiel ; tout souhait contraire reste de la responsabilité du coaché.
Article 5-2 : Respect des personnes
Conscient de sa position, le coach s’interdit tout abus d’influence.
Article 5-3 : Responsabilité des décisions
Le coaching est une voie de développement professionnel et personnel. Le coach laisse de ce fait toute la responsabilité de ses décisions au coaché.
Article 5-4 : Liberté de s’arrêter
Le coach respecte le droit du client de terminer le coaching à n’importe quel moment du processus. Il est attentif aux signes que le client ne tire plus parti de la relation de coaching. En cas où le client émet le souhait de s’arrêter, une dernière séance de clôture est organisée.
Si le coach croit que le client serait mieux accompagné par un autre coach ou par les services d’autres professionnels, il suggère, voire encourage, le client à entreprendre ce changement.
Article 5-5 : Supervision
L’exercice du coaching nécessite une supervision. Le coach dispose d’un superviseur qu’il rencontre régulièrement.
Article 5-6 : Demande formulée
Toute demande de coaching, lorsqu’il y a prise en charge par une organisation, répond à deux niveaux de demande : l’une formulée par l’entreprise, et l’autre par l’intéressé lui-même. Le coach valide la demande du coaché.
Article 5-7 : Restitution au donneur d’ordre
Le coach ne peut rendre compte de son action au donneur d’ordre que dans les limites établies avec le coaché.
Article 5-8: Equilibre du système.
Le coaching s’exerce dans la synthèse des intérêts du coaché et de son organisation ».



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